Ce n'est pas la peine de vouloir faire une esquisse
parfaite, puisqu'elle va disparaître sous la peinture ! L'important
est de bien repérer les différentes zones de couleurs.
Chez l'oiseau, le plus difficile à dessiner, c'est l'aile repliée
: les nombreuses grandes plumes de vol (les rémiges) sont
regroupées comme un éventail fermé : ça
fait des traits fins et très rapprochés. J'ai pris le
temps de les détailler ici pour pouvoir les "suivre"
quand je vais peindre.
As-tu remarqué que j'ai modifié la position d'une patte
de l'oiseau ? Là, j'ai un peu gommé, mais la gomme
ne sert pas souvent, puisque la peinture va tout cacher.
Pour le décor, je prends mes modèles de végétation
dans des guides de botanique... ou sur internet. Ici, j'ai choisi le
fusain d'Europe.


